Dernier mot des prophéties. 2e partie inédite… (1880)
“ Le prêtre le dépose en mon sein affamé. O douceur ! je le tiens, et l'embrasse, et l'implore ; Qu'a fait l'homme, Seigneur, pour être tant aimé ! Oh ! que me sont alors les choses de ce monde, Le plaisir, la douleur et la vie et la mort ? Mon coeur se renouvelle, une source féconde Coule de veine en veine et l'a rendu plus fort. Alors j'accepte entier le plus amer calice : Mes sens, comme autrefois, ne sont plus effrayés ; Sur la Croix du Sauveur je m'offre en sacrifice ; Les maux, près de Jésus, sont si vite oubliés ! ”
