Résumé

Dernier mot des prophéties. 2e partie inédite… (1880)

Le prêtre le dépose en mon sein affamé.
O douceur ! je le tiens, et l'embrasse, et l'implore ;
Qu'a fait l'homme, Seigneur, pour être tant aimé !
Oh ! que me sont alors les choses de ce monde, Le plaisir, la douleur et la vie et la mort ? Mon coeur se renouvelle, une source féconde Coule de veine en veine et l'a rendu plus fort.
Alors j'accepte entier le plus amer calice : Mes sens, comme autrefois, ne sont plus effrayés ; Sur la Croix du Sauveur je m'offre en sacrifice ; Les maux, près de Jésus, sont si vite oubliés !
Source : Gallica

Dernier mot des prophéties. 2e partie inédite… (1880)

Saints Anges et vous Marie, vous êtes témoins de ma félicité. Il se passe en moi des choses que je ne pourrai jamais redire à la terre. Mon bien-aimé a fait de mon coeur comme
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un trône que Marie a préparé pour le recevoir. O ma douce mère, il est à moi Jésus, votre divin fils ! Il est mon époux. Esprits célestes, vous êtes jaloux de mon partage. Le ciel est en moi-même ; je n'ai plus d'intelligence, tout en moi est amour ! Il n'y a rien d'humain en moi : un brasier divin me pénètre tout entière. L'amour m'enveloppe comme un manteau. Pars, mon coeur, pars vers la patrie de là-haut.
Source : Gallica

Dernier mot des prophéties. 2e partie inédite… (1880)

Etant entré dans l'église du Gésu à Toulouse, tandis que le R. P. de Bray eut cette révélation, il leva les yeux pendant la consécration, et vit le Père enlevé du sol par l'hostie qui brillait de l'éclat du soleil. Jusqu'à la fin de la messe, il ne toucha pas la terre, et lorsqu'il donna la Sainte Communion aux fidèles, il ressemblait plutôt à un ange qu'à un homme, et au lieu de donner une hostie aux communiants, il leur donna un enfant d'une beauté merveilleuse. Quelque temps après, en rapportant cette vision à Mgr Delalle, son évêque, il disait : J'ai donc vu un homme revêtu du soleil.
Source : Gallica

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