Edgar Monteil,
Histoire du célèbre Pépé
“ Pépé dut donc rester sur pied une partie de la nuit. Le méchant Prussien le conduisit dans des cafés dont les fenêtres étaient malpropres et barbouillées au blanc d’Espagne, ou garnies de rideaux épais. Des hommes attablés mangeaient, buvaient, jouaient et fumaient en criant très haut, en faisant beaucoup de tapage. L’atmosphère était épaisse à couper au couteau. Le faux aveugle entrait là dedans, et son instrument ne dominait pas toujours le bruit des disputes, des conversations, les ronflements des hommes endormis que Pépé voyait laidement étalés à ses pieds sous les tables. ”
