Ludovic de Colleville, Un Crime du Second Empire : le guet-apens de Castelfidardo (1910)
“ Les victoires d'Italie, destinées tout d'abord à repousser l'Autriche de la Lombardie, ont désarmé les conspirateurs, et les partis découragés renoncent à la lutte. De tous les souverains de l'Europe, c'est l'Empereur des Français qui, en 1860, tient la plus grandes place dans le monde. Napoléon III est alors l'arbitre de la paix et de la guerre, personne ne doute de sa force, de sa puissance, de la longue durée de l'empire. L'Impératrice fascine le peuple par sa beauté, le Prince impérial assure l'avenir de la dynastie, c'est l'apogée ! ”
