Résumé

Ludovic de Colleville Un Crime du Second Empire : le guet-apens de Castelfidardo (1910)

Les victoires d'Italie, destinées tout d'abord à repousser l'Autriche de la Lombardie, ont désarmé les conspirateurs, et les partis découragés renoncent à la lutte.
De tous les souverains de l'Europe, c'est l'Empereur des Français qui, en 1860, tient la plus grandes place dans le monde.
Napoléon III est alors l'arbitre de la paix et de la guerre, personne ne doute de sa force, de sa puissance, de la longue durée de l'empire.
L'Impératrice fascine le peuple par sa beauté, le Prince impérial assure l'avenir de la dynastie, c'est l'apogée !
Source : Gallica

Ludovic de Colleville Un Crime du Second Empire : le guet-apens de Castelfidardo (1910)

Italiens, votre cause est belle et vous ne savez pas l'honorer et vous la servez plus mal encore. Qu'avez-vous fait pour un système d'unité absolue qui n'intéresse en rien votre nationalité, ni votre liberté? Vous avez élevé entre vous et deux cents millions de catholiques une barrière qui grandit chaque jour. Vous avez mis contre vous les légitimes espérances, plus que des hommes vous y avez mis le christianisme, c'est-à-dire le plus grand ouvrage de Dieu sur la terre. Sachezle bien, c'est Dieu qui a fait Rome pour son Eglise.
Source : Gallica

Ludovic de Colleville Un Crime du Second Empire : le guet-apens de Castelfidardo (1910)

Dans l'oeuvre que j'entreprends, si je dois succomber, il m'importera peu, quand Dieu me jugera, d'être ou non citoyen français d'après le code Napoléon. Si je dois réussir et revenir en France, le pays me rendra mon droit au besoin par acclamation. Le vieux Montluc disait : « Mon âme est à Dieu, mon épée est au roi, mais mon honneur est à moi, car le roi ne peut rien dessus. » J'ai donné mon épée au Pape, je recommande mon âme à Dieu, mais je ne veux rien obtenir de l'Empereur pour conserver mon honneur sauf.
Source : Gallica

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