Émile Clermont, Rome et Napoléon III (1849-1870… (1907)
“ Ainsi fut-elle conduite à rétablir le Pape, faible souverain qui n'avait point d'armée, dans ses droits à Rome, pour éloigner de l'Italie les armées de l'Autriche, tyran de la péninsule, puis à le défendre contre les troupes italiennes, quand l'Italie devenue forte à son tour réclama au Saint-Siège sa capitale. Il fallut que la France mît son honneur, sur le Tibre, à protéger contre toute l'Europe qui l'abandonnait le domaine temporel de la papauté, quand toute l'Europe aussi la blâmait d'avoir sur le Rhin cherché une querelle d'honneur, aussi inopportune que désastreuse. ”
