Résumé

Coup-d'oeil sur les deux Frances (1880)

Tel est l'ancien régime, telle est l'ancienne France que l'Église aime et admire.
Mais il est aussi une France nouvelle, une France moderne que l'Église environne de son admiration et de son amour.
C'est la France montant sur l'échafaud et mourant martyre de sa foi dans la personne de son roi, de ses prêtres, de ses nobles, de ses bourgeois, de ses paysans. C'est la France portant sur sa poitrine l'image du Coeur de Jésus et suspendant à son cou le chapelet de Marie.
Source : Gallica

Coup-d'oeil sur les deux Frances (1880)

Vous voulez l'école sans Dieu, l'école supérieure, secondaire et primaire sans Dieu, toute l'école sans Dieu, afin d'avoir une France sans Dieu, ce qui veut dire une France dont vous seuls serez les dieux, et que vous pourrez fouler aux pieds tout à votre aise.
Telle est la France que vous rêvez. Ne dites donc pas que l'Église a fait deux Frances. L'Église par son clergé, l'Église par ses évèques et par ses moines, l'Église par ses prêtres séculiers et réguliers a fait la France une et unique, la France très-chrétienne.
Source : Gallica

Coup-d'oeil sur les deux Frances (1880)

Or seule, l'Église tient en sa main la solution du problème, seule, elle est assez forte pour conjurer le péril.
Votre science économique n'a pas de solution pour maintenir l'équilibre entre l'offre et la demande, entre la production et la consommation, entre le travail et le salaire. Votre science économique n'a pas de digue à opposer au double flot de la richesse et de la misère. Ici le flot de la richesse monte et monte encore, la richesse se multiplie, pour se concentrer de plus en plus dans quelques mains plus habiles et peut-être aussi moins honnêtes.
Source : Gallica

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