Résumé

Victor de Maumigny Monarchie nouvelle et monarchie très chrétienne (1887)

De même que deux époux fidèles célèbrent à l'église leurs noces d'or, de même le pacte national se ravive quand le nouveau Roi reçoit de Dieu l'autorité, à charge de confiance, de protection et d'amour pour la France, et que la France, à son tour, lui promet obéissance dévouée, éclairée, sans servilité, libre comme l'amour. Cet amour mutuel a été cimenté par le sang : sang versé pour le Roi par la France, sang versé par la dynastie et par Louis XVI pour la France. C'est ainsi que le Christ est mort pour son Eglise et que l'Eglise, elle aussi, meurt pour le Christ.
Source : Gallica

Victor de Maumigny Monarchie nouvelle et monarchie très chrétienne (1887)

Ces paroles de Léon XIII ne s'applipliquent que trop au manifeste et les sentiments religieux du prince n'en atténueraient pas le danger.
Mais Jésus-Christ, notre «Roi, est la résurrection et la vie.» A sa voix, la royauté très chrétienne que les politiques croient enfermée, pour toujours,dans le caveau de Goritz, à l'ombre de son drapeau scellé sur la pierre, sortira radieuse de la torche; le roi de France qui ne meurt pas, parce que Clovis vit en tous ses successeurs, et que « le mort saisit le vif, » délivrera le blanc drapeau captif.
Source : Gallica

Victor de Maumigny Monarchie nouvelle et monarchie très chrétienne (1887)

La protection de tous ?les cultes n'est-elle pas, en réalité, la glorification de la déchéance originelle, et de la Révolution qui, elle surtout, oppose chaque jour la science à la révélation, la raison ou plutôt l'opinion à la foi et cela en haine de Dieu et du Christ, de l'Eglise et des nations catholiques, en haine de la vérité et de la justice?
Source : Gallica

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