Théodore Fadeville

Résumé

Théodore Fadeville La Voix du peuple est la voix de Dieu… (1852)

La majorité, le peuple en un mot, comprit aussi que, de même qu'il ne faut qu'un général en chef pour commander, avec chance de succès, une armée opposée aux ennemis extérieurs; de même, à l'intérieur, l'armée de l'ordre ne doit avoir, pour la diriger, qu'un seul général en chef, afin qu'elle puisse vaincre l'armée de l'anarchie. La nation chercha donc un homme qu'elle pût placer à sa tête. Lamartine, lui disait-on, a préservé la France d'avoir pour symbole le drapeau rouge ; tous les yeux se tournèrent vers Lamartine, et beaucoup de départements le nommèrent Représentant.
Source : Gallica

Théodore Fadeville La Voix du peuple est la voix de Dieu… (1852)

Le peuple chercha de nouveau un homme. Alors lui apparut l'héritier de celui qui avait détruit la longue anarchie commencée en. 92. Cet héritier, en présentant deux fois sa poitrine aux balles, sa tête à l'échafaud, pour rendre au peuple sa souveraineté, avait montré qu'il possédait au plus haut point le courage civil, malheureusement si rare en France, et qui est la première qualité, la qualité indispensable dans le chef d'un État tourmenté par tant d'années de révolution. Le peuple, à une immense majorité, lui confia ses destinées
Source : Gallica

Théodore Fadeville La Voix du peuple est la voix de Dieu… (1852)

Aux minorités qui ne veulent de nouvelles révolutions que pour avoir des honneurs, des places et de l'argent, il n'y a rien à dire : l'application de la loi doit seule leur répondre. Mais il est une quatrième minorité qui, faute, de consulter son bon sens, pense qu'il faut, même sans motif, une opposition; qu'il faut même renforcer le parti del'anarchie pour donner des leçons au gouvernement.
Source : Gallica

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