Résumé

Réforme judiciaire d'Egypte : documents omis ou incomplètement cités par le rapport (1875)

Si les Gouvernements sont prêts à sacrifier le droit de faire assister leurs nationaux par des drogmans et de faire exécuter les jugements par leurs consulats, ils se peut qu'ils ne soient pas prêts à sacrifier la juridiction ou le idroit de juger les procès entre Européens de différentes nationalités.
Source : Gallica

Réforme judiciaire d'Egypte : documents omis ou incomplètement cités par le rapport (1875)

Ce qui pouvait exister lorsque la colonie française et les colonies étrangères d'Egypte comptaient à peine quelques centaines d'individus, devient impraticable alors que les Français seuls dépassent aujourd'hui le nombre de 20,000, presque tous dans la force de l'âge et dans la pleine activité du travail et des affaires. La juridiction séparée des divers consulats est encore indispensable lorsqu'il s'agit du statut personnel, mais elle se trouve impuissante dès qu'elle se trouve en présence de questions où des intérêts indigènes ou nationaux se mêlent et se confondent avec ceux des nationaux.
Source : Gallica

Réforme judiciaire d'Egypte : documents omis ou incomplètement cités par le rapport (1875)

Les inconvénients qui viennent d'être signalés pèsent autant, et plus peut-être, sur les étrangers que sur les indigènes ; ils sont de nature à éloigner les étrangers de venir en Egypte, et, sous ce rapport, le Gouvernement égyptien est fondé à dire qu'ils portent au pays un préjudice considérable, en le privant de s'adresser aux entrepreneurs sérieux auxquels il voudrait confier ses grands travaux publics.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature