Résumé

La réforme judiciaire en Egypte et les capitulations (1874)

Il faut reconnaître, en effet, que le Gouvernement ne peut, en l'état, faire fonctionner une loi sur les hypothèques, parce qu'une pareille loi est inefficace si elle n'est pas appliquée par un Tribunal unique ; que, sans loi hypothécaire, l'établissement d'un crédit foncier est impossible ; que l'agriculture ne peut s'aider de capitaux étrangers, et qu'elle est obligée d'emprunter, quand elle peut le faire, à un taux onéreux, parce qu'elle n'a pas le moyen de donner un gage hypothécaire assuré.
Source : Gallica

La réforme judiciaire en Egypte et les capitulations (1874)

Nous ne voulons pas insister sur ce point parce que nous verrons à quoi la question a été réduite par suite du consentement donné par le Gouvernement Egyptien à renoncer aux prérogatives que le droit commun et les Capitulations devraient consacrer à son profit.
En résumé, l'état de choses actuel est la négation des Capitulations.
Il amène à des inconvénients intolérables pour les intérêts Français en Egypte, personne ne le
conteste : tout le monde convient qu'il faut en sortir.
Source : Gallica

La réforme judiciaire en Egypte et les capitulations (1874)

En vérité, on ne voit pas d'où vient, pour le fait particulier de la banqueroute, cette crainte d'un conflit qui peut être si promptement et si facilement résolu par le tribunal spécial prévu pour tous les cas de conflit.
Qu'on y prenne garde : la question des faillites est celle qu'on a le plus d'intérêt à régulariser, car c'est le point vital du commerce ; c'est, par conséquent, celui pour lequel il importe le plus d'entourer de toute sécurité l'exécution des sentences.
Source : Gallica

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