Guillaume Lejean,
Le Haut-Nil et le Soudan, souvenirs de voyage…
“ Voilà pour les riches ; mais les riches ne sont pas les plus nombreux possesseurs d’esclaves à Khartoum. La situation est tenable dans une bonne maison ; elle devient atroce chez un petit marchand, un patron de barque, un paysan aisé, — un petit blanc, comme on dirait à La Réunion, — Voilà l’enfer du noir. Si par hasard il devient l’esclave d’un ancien esclave, c’est bien le fond de l’abîme. ”
