Résumé

Jean-Baptiste Rast Correspondante inédite de Albert de Haller… (1856)

Les hôpitaux étaient alors des demeures trop empestées pour qu'on pût songer sérieusement à y pratiquer la médecine expectante, c'est-à-dire la bonne hygiène. Ce qui pressait le plus au malade c'était un air moins infect, un lit pour chaque malade. Aussi, Rast agitait-il cette question avec Haller, comme nous l'avons vu. Venel, professeur d'hygiène à Montpellier, lui écrivait : «Oh ! que vous me ravissez en prêchant le dogme absolu de l'effet pernicieux des hôpitaux; l'année prochaine vous serez cité sur ce point, si vous le permettez. ».
Source : Gallica

Jean-Baptiste Rast Correspondante inédite de Albert de Haller… (1856)

L'urine est assez belle et claire avec peu ou point de sédiment, coule sans douleur, mais ne s'arrête guère la nuit au-delà d'une heure, ce qui rend le sommeil précaire et interrompu.
Il y a dans toute la vessie un sentiment qui n'est pas de douleur et qui ressemble à celui d'une grande plénitude dans le temps qu'il n'y a qu'une lasse.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Rast Correspondante inédite de Albert de Haller… (1856)

Il existe plus d'un contraste entre le style épistolaire de Barthez et celui de Haller. L'un recherche l'élégance, il compose ses phrases avec un soin qu'attestent les ratures du manuscrit, il écrit en quelque sorte ex cathedra; l'autre, habitué au latin et très-peu au français n'a d'autre soin que d'énoncer brièvement sa pensée, chaque phrase exprime un fait : il néglige les transitions ; c'est la vérité toute nue.
Source : Gallica

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