Jules Viseur, Histoire de la race chevaline boulonnaise… (1896)
“ Ne sont-ils pas révolutionnaires en effet, ceux qui s'obstinent à ignorer que la nature ne souffre pas de saut dans son œuvre, qu'elle n'accorde de longue durée qu'à ce qu'elle a longuement préparé, et que, s'il est des êtres qu'un rayon de lumière fait éclore, ils meurent avant la nuit, portant le nom d'éphémères ; ceux qui, sous prétexte d'étendre, de généraliser la production du cheval de pur sang, consument toute leur activité à bouleverser sans raison les fondements mêmes de nos races chevalines et à se plaindre qu'on ne les bouleverse ni assez fort, ni assez vite. ”
