Francis Maratuech, L'Échéance ! (1894)
“ Cet humiliant refus confirme mes atroces soupçons et détruit ma dernière espérance. Je souffre, je souffre trop! Je ne puis plus adresser la parole à mon père ; cette existence me tue... Pauvre Jeanne, douce, confiante et triste, tu n'avais encore que le pressentiment de la douleur!... Quelle terrible journée j'ai passée, hier!... Il me semblait que le radieux épanouissement des choses insultait au deuil de mon âme, à l'humiliation de toutes mes fiertés... Mon Dieu ! quel martyre et que de larmes dans un jour ! Quelles sont les causes mystérieuses qui bouleversent ma vie? ”
