Résumé

A. de Brevans La collectivité : étude sociale (1872)

Mais ce qui nous manque encore, c'est la puissance pivotale, la convergence de tous ces intérêts, leur lien commun, leur essor collectif ! Autrement dit, LA JUSTICE, ou l'intérêt égal et direct de tous à l'intérêt général.
Car tous nos mouvements sociaux sont encore régis par la Loi individuelle, et nous marchons en collectivité, en société, comme le troupeau sous le fouet du maître, sans entente, sans ensemble, sans but commun. Tout à l'inverse, en antagonisme perpétuel : La ruine de l'un crée la prospérité de l'autre, et vice versâ.
— Tel est notre ordre économique !
Source : Gallica

A. de Brevans La collectivité : étude sociale (1872)

Le Travail, en quelque genre que ce soit, est l'élément créateur; c'est l'activité de l'homme mise en action pour le bénéfice de tous : c'est un besoin, une satisfaction morale et physique ; il n'est mal que par excès ou travail forcé, c'est-à-dire lorsqu'il est imposé et qu'il absorbe dans une seule tendance l'activité de toutes les autres.
Assimiler la matière à ses besoins, développer son intelligence pour l'élever dans l'ordre de la création : telle est l'action de l'homme dans la vie !
Source : Gallica

A. de Brevans La collectivité : étude sociale (1872)

Ils sont d'autant moins excusables, qu'ils ont entre les mains la MACHINE SOCIALE qui doit affranchir l'humanité de toute servitude, en faisant, de concert avec la collectivité des efforts, non plus un labeur forcé et contrait du travail matériel, mais une libre et simple application de l'activité humaine, régie par les aptitudes naturelles. Cette machine sociale, c'est la science, c'est la mécanique!
Source : Gallica

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