Résumé

Portrait de Louis Barbillion Louis Barbillion Cours municipal d'électricité industrielle… (1910)

Actuellement, on préfère constituer le volant par l'inducteur lui-même. On a, dans ce cas, un ensemble moins encombrant, une construction plus économique, et les effets de torsion assez considérables qui se produisent entre le volant et l'alternateur, lorsque ceux-ci sont indépendants l'un de l'autre, ne sont pas à craindre.
Les alternateurs à vitesse lente doivent avoir un grand diamètre pour avoir un grand moment d'inertie.
L'inducteur, qui est plus massif que l'induit, convient parfaitement pour jouer le rôle de volant.
Source : Gallica

Portrait de Louis Barbillion Louis Barbillion Cours municipal d'électricité industrielle… (1910)

Dans la pratique, on ne calcule presque jamais un coefficient de self, et on ramène le problème à la réalisation d'une bobiné telle que la f. é. m. de self-induction soit égale à la tension d'alimentation, c'est-à-dire une bobine qui, étant parcourue par un courant de 227 amp. sous une fréquence de 50 périodes, produise une f. é. m. de 110 volts.
Source : Gallica

Portrait de Louis Barbillion Louis Barbillion Cours municipal d'électricité industrielle… (1910)

Connaissant Ueff, E'eff, P ou Cr, puisque Ω est constant, d'un alterno-moteur, en déduire le courant Ieff et le facteur de puissance cosΦ. On a dit que P est la puissance mécanique fournie à l'arbre par le moteur. En réalité, P représente la puissance électrique transformée en puissance mécanique, c'est-à-dire celle-là diminuée des seules pertes ohmiques dans l'induit. En fait, on doit diminuer encore, comme on sait, pour avoir la puissance utile à l'arbre, P des pertes magnétiques, mécaniques et ohmiques dans l'excitation.
Source : Gallica

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