Louis Bréguet

Élements biographiques

Louis Bréguet Manuel de télégraphie électrique… (1862)

C'est un principe de physique bien connu que, dans un circuit électrique, la partie la moins conductrice est celle qui s'échauffe le plus et qui, par suite, est fondue ou brûlée la première; c'est par cette raison que le fil fin de l'électro-aimant est détruit par l'orage, tandis que les fils du poste et de la ligne, beaucoup plus gros, restent intacts.
Source : Gallica

Louis Bréguet Manuel de télégraphie électrique… (1862)

L'intensité du courant qui traverse le récepteur varie avec la distance de la station qui l'envoie, avec l'état de la pile qui le fournit et qui peut être entretenue avec plus ou moins de soin, avec l'état d'isolement de la ligne, qui dépend d'une foule de circonstances accidentelles, par exemple, du degré d'humidité de l'air : un brouillard épais, qui dépose une mince couche d'eau sur les supports en porcelaine et les poteaux, produit en chacun de ces points une dérivation du courant à la terre, ou, en d'autres termes, une perte de courant
Source : Gallica

Louis Bréguet Manuel de télégraphie électrique… (1862)

L'intensité d'un courant est la même dans tous les points du circuit qu'il parcourt.
En effet si on forme un circuit de fils de métaux différents et de différents diamètres, on voit qu'une aiguille aimantée, librement suspendue, dévie de la même quantité sous l'action de toutes les parties du circuit, pourvu qu'on ait soin de les placer toujours à la même distance de l'aiguille et dans la même position.
Source : Gallica

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