Résumé

Pierre Dubois Collection archéologique du prince Pierre Soltykoff… (1858)

L'horloge la plus commune, à l'aide de sa cloche suspendue au faîte d'un édifice, ne cesse d'adresser la parole au peuple.
Elle veille la nuit comme le jour, elle réitère dans des espaces de temps égaux, les avertissements dont profitent les hommes. On la consulte pour ouvrir ou fermer les portes des villes, pour convoquer les assemblées; elle annonce successivement le moment de la prière, celui du travail ou du repos; elle est, en un mot, la règle invariable qui gouverne la société. Ces secours que nous recevons de l'art de mesurer le temps ne sont ignorés de personne
Source : Gallica

Pierre Dubois Collection archéologique du prince Pierre Soltykoff… (1858)

Le soleil y paraît sur le zodiaque dans le degré du signe où il doit être, et marque journellement son lever et son coucher, la longueur des jours et des nuits, et même la durée des crépuscules, avec une justesse surprenante. La lune, qui n'y paraît jamais éclairée que du côté qui regarde le soleil, marque par là, aussi bien que par
l'aiguille, son âge, son accroissement et décroissement insensibles, et enfin sa plénitude.
Source : Gallica

Pierre Dubois Collection archéologique du prince Pierre Soltykoff… (1858)

Dans son mouvement autour de son axe, la sphère emporte avec elle les cercles qui l'entourent, savoir : l'équateur, l'écliptique, le colure des solstices et celui des équinoxes, tandis que les cercles du méridien et de l'horizon restent immobiles ; elle nous fait ainsi voir le moment du lever, du coucher, comme aussi celui du passage au méridien de Strasbourg, de toutes les étoiles visibles à l'œil nu qui paraissent sur l'horizon.
Source : Gallica

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