Résumé

Louis-André Borsendorff Un coup de loupe à l'Exposition universelle de 1855… (1855)

M. Brocot semble avoir lutté avec M. Redier pour le luxe de la boîte de son régulateur.
Dans la vitrine de M. Bulot, de Paris, nous remarquons un instrument propre à mesurer la force et la grandeur des spiraux, et avec lequel on peut régler immédiatement une montre ou un chronomètre. Grâce à cet exposant, désormais la vie d'un horloger, exempte des difficultés et des ennuis du
réglage, pourra se dérouler aussi tranquillement qu'une chaîne de montre sur son barillet.
Source : Gallica

Louis-André Borsendorff Un coup de loupe à l'Exposition universelle de 1855… (1855)

Pour son compte, notre loupe ne s'en plaint pas; elle préfère les machines horaires qui montrent hardiment leur mécanisme, et dont le mouvement fait l'architecture de l'horloge à celles qui le cachent: Mais pour tous ces cadrans célestes à calendriers, signes du zodiaque, levers de lune, etc., que nous voyons cette année, nous répéterions volontiers le mot de Cambacéics à Sommariva, lorsque celui-ci lui montra sa montre pourvue de semblables cadrans et qu'il venait d'acheter chez Bréguet: « Elle marque tout, excepté l'heure. »
Source : Gallica

Louis-André Borsendorff Un coup de loupe à l'Exposition universelle de 1855… (1855)

Dans cette vaste vitrine où elle pensait pouvoir contempler des œuvres d'élite, à la hauteur de l'art des Julien Leroy et Ferdinand Berthoud, et refléter, comme dans les modestes vitrines de MM. Dumas, Vissière et autres, ces savantes machines horaires qui font les délices de son objectif, elle rencontre à peine une montre marine, dénuée du journal authentique constatant sa marche, et égarée là au milieu de produits qui appartiennent pour la plupart à la IXC classe ; car, dans cette vitrine, la télégraphie a le pas sur la chronométrie.
Source : Gallica

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