Résumé

Fr Breunlin Du blanchissage des toiles et de la culture du lin… (1840)

La semence des plantes à toile ne doit pas être enfoncée profondément dans la terre ; elle demande un sol mou et uni, que l'on puisse entretenir par le fréquent usage de la charrue, de la herse et du rouleau. C'est ce qui fait que les paysans des environs de Lille ont coutume de dire : Celui qui veut semer du lin doit fatiguer la herse..
Aussi le champ flamand ressemble-t-il à un jardin, et les mauvaises herbes, surtout dans les champs ensemencés de lin, ont dans l'homme un ennemi tellement acharné, qu'il est rare d'en rencontrer.
Source : Gallica

Fr Breunlin Du blanchissage des toiles et de la culture du lin… (1840)

Il n'est pas aussi facile qu'on le croirait, au premier abord, de savoir choisir le mode le plus convenable; et l'expérience apprend que, précisément, le moyen par lequel on atteint un but nuit à un autre, et que des circonstances à peine remarquables produisent des résultats tout à fait inattendues.
Ainsi, par exemple, en employant la lessive devenue caustique par le mélange de la chaux, si l'on gagne beaucoup de temps dans le blanchissage, d'un autre côté la toile perd en solidité.
La toile écrue conserve sa couleur en plein air, tant que l'on empêche l'effet de la lumière
Source : Gallica

Fr Breunlin Du blanchissage des toiles et de la culture du lin… (1840)

En donnant à la cendre de bois ou potasse, ou soude, un intermède proportionné de chaux fraîche, la lessive ainsi préparée est appelée mordante du caustique ; celle qui n'a point reçu d'intermède de chaux est appelée douce ou acide carbonique.
1, La lessive caustique possède non-seulement la propriété de dégager les filaments des plantes des matières impures qui y sont attachées, mais, d'après le dire de blanchisseurs expérimentés, elle dissout un quart de la matière colorante attachée à la toile écrue, en plus de la quantité que peut dissoudre la lessive douce
Source : Gallica

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