Résumé

F Jouvet Grignon : pour le centenaire (1926)

Le cours d'agriculture ne constitue ainsi qu'une partie de d'enseignement se rapportant à la production végétale : l'horticulture, la viticulture, la sylviculture le complètent à cet égard. D'autre part, l'enseignement général sur la plante, sur le climat, sur le sol, sur les engrais et les amendements, est donné en botanique, en météorologie, en Chimie agricole ; de même, l'agriculture laisse à la pathologie végétale et à la zoologie agricole le soin de traiter en détail les maladies et les ennemis des plantes.
Source : Gallica

F Jouvet Grignon : pour le centenaire (1926)

La nature du sol, la dispersion et la pente de la plupart des parcelles d'une part, et d'autre part, les besoins de l'École et de l'enseignement ont fait orienter les cultures vers la production du bétail.
En effet, les terres calcaires sont plus propices aux légumineuses fourragères (sainfoin, minette, luzerne, vesce, pois) qu'aux céréales, d'autant plus qu'elles permettent d'économiser les fumures azotées dans ces sols qui brûlent les fumiers très rapidement. On utilise ainsi la merveilleuse propriété des légumineuses pour fixer dans le sol une quantité importante d'azote de l'air.
Source : Gallica

F Jouvet Grignon : pour le centenaire (1926)

En raison de cette juxtaposition, service d'enseignement et service d'exploitation, il est indispensable que la ferme de l'École présente des caractères particuliers ; dans une large mesure elle doit s'adapter au milieu et à tous les besoins de l'enseignement pour permettre de mieux raisonner les opérations et de faire comprendre aux élèves comment s'établit un système de culture. L'autonomie dont jouit l'exploitation avec
son budget spécial, la possibilité d'y réaliser des bénéfices achèvent de donner à la ferme cette physionomie utile.
Source : Gallica

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