Berkshire

Définition et enjeux

Jean Drouet Spéculation porcine du domaine de la Genevroye… (1927)

Or le Berkshire Américain est, nous avons dit et expliqué, plus rustique que le porc Anglais ; n'est-il pas alors l'animal tout désigné pour apporter cette qualité à nos races, souvent peu entraînées à la vie au grand air, et comme cette pratique tend à s'amplifier de nos jours, car la plus simple et la plus hygiénique, la race Berkshire Américaine semble tout désignée pour l'amélioration de nos races dans ce sens.
Sa facilité d'engraissement est tout à fait remarquable ; un engraissement pouvant atteindre plus de 1 kg. 500 par jour pour 6 kilogrammes de nourriture est une performance rare.
Source : Gallica

Jean Drouet Spéculation porcine du domaine de la Genevroye… (1927)

C'est grâce à ces éleveurs éminents, mais trop peu connus encore, et plus récemment à l'American Berkshire Association, que l'Amérique doit d'être dotée d'une -race de porcs remarquable à tous points de vue, dont nous allons donner la description.
TYPE PHYSIQUE Le Berkshire Américain se différencie du Berkshire Anglais particulièrement par la taille : il est plus long, plus charnu, mais aussi et surtout plus haut sur pattes ; de plus, le dos ne marque pas aussi nettement la ligne droite et se présente sous un aspect arrondi ; la voussure est une cause de disqualification.
Source : Gallica

Jean Drouet Spéculation porcine du domaine de la Genevroye… (1927)

Le Berkshire, en effet, s'il déplaît d'un côté par l'aspect de sa peau au premier abord, fait jouer en toute sa plénitude, par ce même aspect extérieur, le facteur le plus important dans toute propagande, c'est-à-dire la curiosité. C'est par curiosité qu'on goûtera à ce porc et le goûter c'est presque l'adopter. C'est encore là que nous trouverons le meilleur encouragement à la propagation de la race, et cette qualité intrinsèque n'est pas à dédaigner.
Source : Gallica

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