Résumé

Léon Moulé Les Parasites de nos aliments, par Léon Moulé… (1887)

Je ne trouve, en effet, rien de plus répugnant que la présence dans la viande de ces êtres rampants qui grouillent pêle-mêle, et continuellement en mouvements, s'infiltrent dans les interstices, et, suivant le trajet du tissu conjonctif, s'enfoncent jusque dans les parties les plus profondes du tissu musculaire. Rien ne décèle leur présence à l'extérieur, à moins qu'ils ne soient trop nombreux, aussi l'acheteur est-il tout étonné, quand il coupe son jambon, de tomber sur un nid de ces ignobles et repoussantes bêtes.
Source : Gallica

Léon Moulé Les Parasites de nos aliments, par Léon Moulé… (1887)

La viande ou tissu musculaire se compose d'une infinité de muscles qui constituent les leviers destinés à faire mouvoir les rayons osseux. Quand vous découpez un gigot de mouton, vous apercevez nettement des morceaux de viande plus ou moins volumineux, séparés les uns des autres par des interstices béants : ce sont des muscles. Tous ces muscles, si profondément situés qu'ils soient, sont parcourus par des vaisseaux qui se ramifient en tous sens à l'infini, et charrient le sang destiné à leur nutrition.
Source : Gallica

Léon Moulé Les Parasites de nos aliments, par Léon Moulé… (1887)

Nulle question n'a soulevé plus de polémiques, nulle n'a demandé plus de difficulté à résoudre. Tandis que les uns, tout en reconnaissant les dangers que faisait courir l'ingestion de trichines vivantes, soutenaient que celles-ci étaient mortes dans les salaisons américaines; les autres affirmaient qu'elles étaient vivantes et tout aussi dangereuses que dans la viande fraîche. Les expériences faites de paît et d'autres, tout en étant très restreintes du reste, ne firent pas avancer la question d'un pas.
Source : Gallica

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