Résumé

Louis Carlier Le très révérend frère Gabriel Taborin… (1927)

C'est la onzième année depuis que le Frère Gabriel a pris l'habit religieux aux Bouchoux, la neuvième depuis qu'il a quitté le diocèse de Saint-Claude, la sixième depuis qu'il est venu s'installer à Belmont, et cependant il n'a pu encore ni établir sa Congrégation d'une manière durable, ni former aucun établissement au dehors. Il a fait le bien dans tous les endroits où il a porté ses pas, il s'est dépensé au service de la jeunesse, soit en l'instruisant, soit en la catéchisant, et de partout, il est sorti, comme un vaillant soldat, avec les plus beaux états de service.
Source : Gallica

Louis Carlier Le très révérend frère Gabriel Taborin… (1927)

Mais nous visons à quelque chose de bien plus précieux, nous visons à la gloire de Dieu, au salut des âmes et à notre propre sanctification, en haïssant le péché et en le faisant haïr, en aimant Dieu et en le faisant aimer partout où il plaira à nos Supérieurs de nous envoyer ; et, par là, nous acquérons l'inestimable trésor de la félicité éternelle. Courage donc ! S'il en coûte un peu pour vivre en bons Frères de la Sainte-Famille, il sera bien consolant de mourir en prédestinés.
Source : Gallica

Louis Carlier Le très révérend frère Gabriel Taborin… (1927)

Placée sous le patronage de la Sainte-Famille, il était juste qu'elle trouvât, à son arrivée à Belley, comme une réplique de l'étable de Bethléem dans la maisonnette de l'Evêché, où quarante-sept personnes durent loger pendant un mois, acceptant avec une entière résignation, cette épreuve de la divine Providence. Ce ne fut pas pour elle un médiocre encouragement que l'exemple de son aumônier, M. l'abbé Gourmand, qui, dans son dévouement, voulut bien se résigner à partager la gêne commune.
On tira de l'asile provisoire tout le parti possible.
Source : Gallica

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