Louis Carlier, Le très révérend frère Gabriel Taborin… (1927)
“ Rien ne pourrait exprimer la joie intime qu'éprouva le Frère Gabriel en ce jour où il s'offrit tout entier en sacrifice au Seigneur. Il aimait à le rappeler plus tard, et c'était toujours avec attendrissement. Dieu, qui se communique aux grandes âmes et ne s'e laisse jamais vaincre en générosité, l'inonda de consolations et le remplit de la force morale dont il devait bientôt avoir besoin. ”
