Gabriel Taborin

Définition et enjeux

Louis Carlier Le très révérend frère Gabriel Taborin… (1927)

Rien ne pourrait exprimer la joie intime qu'éprouva le Frère Gabriel en ce jour où il s'offrit tout entier en sacrifice au Seigneur. Il aimait à le rappeler plus tard, et c'était toujours avec attendrissement. Dieu, qui se communique aux grandes âmes et ne s'e laisse jamais vaincre en générosité, l'inonda de consolations et le remplit de la force morale dont il devait bientôt avoir besoin.
Source : Gallica

Louis Carlier Le très révérend frère Gabriel Taborin… (1927)

Le jour où Gabriel devait tirer au sort (c'était en 1820) , il ne prit aucune part aux amusements des jeunes gens de sa classe, mais s'étant adjoint deux conscrits animés d'excellents sentiments, il fit avec eux la route de Belleydoux à Oyonnax, en priant et en implorant la protection de Marie, par la récitation du chapelet. Leur piété fut récompensée ; ils prirent tous trois un bon numéro.
Bien qu'il remplît les fonctions d'instituteur, le jeune maître ne possédait pas encore de diplôme.
Source : Gallica

Louis Carlier Le très révérend frère Gabriel Taborin… (1927)

Pendant les deux années qu'il resta encore dans sa paroisse natale, après sa première communion, Gabriel, obéissant à son vif attrait pour l'étude de la religion, ne manqua jamais d'assister au catéchisme fait aux enfants, bien que ni ses parents, ni M. le Curé ne lui en imposassent l'obligation. Au contact du Cœur eucharistique de Jésus, son zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes avait pris un nouvel accroissement. Chrétien tout de feu, il ne se possédait pas et ne rêvait que le bien. Il aurait voulu convertir tout le monde.
Source : Gallica

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