Jean Dolent,
Le roman de la chair
(1866)
“ Tabar riait aux éclats. Patrice était ému. Son oeil noir brillait. Ses longs cheveux plats, d'un brun mat, faisaient ressortir le ton d'ocre de ses joues un peu creuses. —« Quant à moi, s'ecria-t-il, voici comment je comprends la vie : Aimer avec passion, se dévouer, prendre une large part d'un danger, La mort pour la mort. Lex est, non poena, perire. Qu'à la tête ou au coeur le coup frappe ; qu'importe, s'il tue ! Tontonne secouait la tête et protestait : « Rien ne meurt sans que quelque chose pleure, » a dit un poëte qui avait le sens commun. Aimer avec passion... ”
