Charles Robert Maturin,
Bertram, ou le Château de St-Aldobrand…
“ Ô Dieu de miséricorde, acceptez ces larmes, les larmes d’une pénitente ! Et toi, dis-moi encore qu’il ne reviendra pas. Clotilde. Assurément il a passé le torrent. (Le cor se fait entendre au-dehors, annonçant le retour d’Aldobrand.) Imogène. C’est Aldobrand !.... Perdu ! perdu ! nous sommes tous perdus. Dieu tout-puissant ! j’implore ta clémence pour l’ame de mon époux, car l’homme n’a pas de miséricorde. N’y a-t-il pas d’espoir, point de secours ? (Elle regarde vers la porte, et voit marcher lentement les bandits de Bertram, qui se rangent en bataille.) Aucun, aucun ! ”
