supposé signé George Sand pour Félicien Mallefille, Le Dernier sauvage (L’Artiste, 1839…
“ Aux premières lueurs de l’aube, le vent s’apaisa, le tonnerre se tut, et la mer commença à se calmer. Maurice parcourut d’un regard attentif tout l’horizon et ne vit rien. Il retourna désolé à la cabane où Razim l’attendait en proie à d’horribles inquiétudes, et lui dit en l’embrassant : — Aimons-nous maintenant plus que jamais, Razim, car nous sommes seuls sur la terre. Si c’est un fils que Dieu nous envoie, nous lui donnerons le nom de Mikoa, pour qu’il reste encore ici-bas quelque chose du dernier sauvage. ”
