Mme Ha Dges Montovar, Asléga, ou L'infortune secourue par Napoléon… (1831)
“ « Adieu, lui a dit l’abbesse; adieu, fille angélique; adieu, chère Asléga; » et cette femme de la paix a raffermi, consolé les aveux de son élève, qui ramène avec elle des pressentimens plus doux. M. Derval jouissait de l'éclat du rang; tout faisait prospérer sa fortune; il voulut que sa fille la suivît et s'en parât dans le monde. Seize ans étaient l’âge d’Asléga, l'innocence, la candeur ses atours et l'ambition, toute la pensée de son père. Quand cette passion subjugue l’homme faible, que reste-t-il au triomphe de la vérité? ”
