Mme Ha Dges Montovar, Asléga, ou L'infortune secourue par Napoléon… (1831)
“ Asléga baisse les yeux, elle connaît son tort. Les voix s'élèvent, l'encens fume, les anxiétés d'Asléga allaient fuir à travers ses nuages; mais elle a vu à la grille de la chapelle ses amis réunis : son protecteur, le chagrin sur le front, baisse sa tête vénérable; à ses côtés, Victor et l'estimable docteur laissent échapper des larmes douloureuses. Ce trait touchant lui rappelle vivement ce qu'elle va perdre. Dans le souvenir des événemens, elle se précipite vers eux ; ils l'accueillent, ils la quittent dans un attendrissement profond qui précède les séparations les plus cruelles. ”
