Victor Ducange, Thélène, ou l'Amour de la guerre… (1824)
“ Thélène se laissa tomber dans les bras d'Isidore, et ses sanglots interrompirent les premiers mots qu'elle voulut prononcer. Dans ce moment, la lune qui se levait éclairait son visage, et son ami voyait ses pleurs rouler sur ses joues que tant d'émotions coloraient d'un rose vif. Quoiqu'il se sentit lui - même oppressé jusqu'à pleurer aussi, cependant tout ce que l'amour a de plus pénétrant tourmentait son âme, et lui faisait éprouver à la fois ce qu'il y a de plus doux et de plus cruel au monde. ”
