André Félibien

Élements biographiques

Portrait de André Félibien André Félibien Mémoires pour servir à l'histoire des maisons royalles et bastimens de France (1874)

C'est dans ce cas que l'on comprend mieux la fantaisie de l'architecte dans la richesse inouie de la décoration des toits où les cheminées et les lucarnes sont des monuments; c'est avec ce parti que l'on comprend mieux l'épanouissement merveilleux de la lanterne centrale. On monte toujours jusqu'à elle, mais on peut s'arrêter en route ; avec l'escalier isolé, c'est à elle seule qu'il conduit; dès la première marche on lui appartient, et l'on est tenté par cet escalier étrange qui ne conduit à rien de ce qui vous entoure et qui se dresse comme la tentation d'une énigme.
Source : Gallica

Portrait de André Félibien André Félibien Mémoires pour servir à l'histoire des maisons royalles et bastimens de France (1874)

Du costé d'Occident et du Septentrion parroist la Forest de Blois, renfermée par la petite rivière de Cisse qui vient de la Beausse, et du costé du midy, au delà de la Loire, on voit ces grandes prairies qui la bordent, ces costeaux plantez de vignes et couverts de boccages, les Forests de Russy et de Bolongne, une infinité de villages et de chasteaux, qui ornent et qui enrichissent ces costeaux, et les plaines qu'arrosent les rivières de Saudre, de Cousson, de Beuvron, et une infinité de petits ruisseaux et de fontaines.
Source : Gallica

Portrait de André Félibien André Félibien Mémoires pour servir à l'histoire des maisons royalles et bastimens de France (1874)

Le Chasteau de Chamborg est situé, comme l'on a desjà dit, dans une plaine à quatre lieues de Blois, du costé d'orient ; la face de devant est tournée entre le levant et le midy. Il consiste en une grande cour quarrée, aux quatre coins de laquelle il y a quatre tours, et, entre les tours, des bastimens et des terrasses qui ne sont point achevez. Cette cour environne de trois costez seulement le principal corps de logis du Chasteau et ce qu'on appelle communément le Donjon ; car par derrière et du costé de la rivière est un marais qui bat au pied des bastimens.
Source : Gallica

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