Jean-Henri Fabre,
Souvenirs entomologiques
“ L’Éphippigère est dans un état comparable à celui du Grillon sacrifié par le Sphex à ailes jaunes, preuve certaine de coups d’aiguillons au thorax. Néanmoins, bien des mouvements persistent encore, mais dépourvus d’ensemble, quoique doués d’une certaine vigueur. Impuissant à se tenir sur ses jambes, l’insecte gît sur le flanc ou sur le dos. Il remue rapidement ses longues antennes, ainsi que les palpes ; il ouvre, referme les mandibules et mord avec la même force que dans l’état normal. ”
