Botte (chaussure)

Définition et enjeux

Les guêtres, ma canne et mon manteau… (1891)

La botte, le brodequin et le soulier.
Au commencement de ce siècle, les messieurs (gentlemen) à pied et à cheval portaient des bottes, chaussure relativement moderne tout à fait inconnue des anciens.
Les femmes du monde qui, à la même époque, sortaient fort peu, ne portaient que de petits souliers très légers et très découverts, ne pouvant tenir au pied que retenus par des rubans enroulés autour de la jambe, et se nouant au-dessus de la cheville, comme les bandelettes du cothurne.
Source : Gallica

Portrait de Apollinaire Bouchardat Apollinaire Bouchardat Traité d'hygiène publique et privée basée sur l'étiologie… (1887)

La botte est la chaussure la plus convenable pour l'homme de cheval, et elle remplace avantageusement, dans nos régiments de cavalerie, le large pantalon de cuir. Il importe, toutefois, que les bottes à l'écuyère soient aussi légères que possible, afin de ne point mettre obstacle à la marche et aux mouvements, si le cavalier vient à être démonté.
Source : Gallica

Aristide Reinvillier Cours élémentaire d'hygiène en vingt-cinq leçons (1854)

La chaussure a pour type, dans nos climats, le soulier de cuir qui se transforme de mille manières, selon la saison ou les besoins de chacun ; tantôt il est constitué par une simple étoffe doublée, dont la semelle seule est en cuir très-mince, tantôt il est représenté par une bottine élégante à l'usage des femmes, ou bien il est surmonté d'une longue tige qui en fait une botte, laquelle subit encore de nombreuses modifications depuis la botte vernie de nos élégants jusqu'aux lourdes bottes à l'écuyère des cavaliers de nos régiments.
Source : Gallica

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