Résumé

Paul Gilles Le nouveau monopole municipal des pompes funèbres (1905)

« Si la réglementation empêche le monopole de hausser arbitrairement ses prix et d'abaisser à son gré la qualité de ses produits et de ses services, elle ne saurait l'obliger à réaliser dans son industrie des améliorations dont bénéficierait le consommateur. Seule, la libre concurrence peut, au plus haut point, provoquer les améliorations. Son absence est l'effet nécessaire des monopoles, si sagement réglementés qu'ils puissent être ! » — C'est la réponse à notre législateur de 1904 disant : « On réglementera le monopole des communes. »
Source : Gallica

Paul Gilles Le nouveau monopole municipal des pompes funèbres (1905)

« Il s'agit », disait-il « de séparer ce qui ne doit pas être uni: le domaine civil et le domaine religieux. Il s'agit de maintenir au domaine religieux, c'est-à-dire aux fabriques, le service funèbre et le monopole des fournitures dans les églises; et de restituer au domaine civil, c'es-à-dire aux municipalités, ce qui dans les funérailles lui appartient par définition et par raison. »
Source : Gallica

Paul Gilles Le nouveau monopole municipal des pompes funèbres (1905)

Et aujourd'hui, alors précisément que la loi nouvelle en employant des mots d'un sens juridique connu et rigoureusement précis, a généralisé pour toutes les communes de France cette situation particulière de
Paris en « municipalisant » pour toute la France « le transport des corps », la ville de Paris voudrait prétendre que le législateur lui a donné davantage; que le « transport des corps » de la loi de 1904 n'est pas le même que ce que tout le monde, lois, décrets, doctrine, jurisprudence, projet de la même loi en 1900, avaient de tout temps ainsi dénommé!
Source : Gallica

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