Résumé

Georges-Bonaventure Battur De l'Indépendance et des rapports nécessaires de l'Église… (1844)

Vous faites disparaître ainsi cette liberté de concurrence, ce pied d'égalité entre l'enseignement de l'Etat et celui des autres citoyens; et vous voulez qu'au lieu d'un droit de surveillance et de protection propre au gouvernement, l'Etat, en créant l'Université, lui ait transmis une juridiction universelle, c'est-à-dire l'un des attributs du pouvoir suprême que vous avez reconnu vous-mêmes qu'il n'avait point en matière d'enseignement!
Source : Gallica

Georges-Bonaventure Battur De l'Indépendance et des rapports nécessaires de l'Église… (1844)

La grâce de Dieu opère avec moi, et mon salut se fait par Jésus-Christ avec moi, et non sans moi. Il faut donc nonseulement que les individus, mais que les empires eux-mêmes, que les gouvernans s'unissent à cette action, et qu'ils dirigent cette vie terrestre de l'homme vers la grande fin des choses humaines. La religion ne doit jamais devenir un instrument politique , ni être abaissée aux moyens humains ; mais tous les instrumens politiques, tous les moyens humains doivent se retremper, se diviniser, s'éterniser dans la religion.
Source : Gallica

Georges-Bonaventure Battur De l'Indépendance et des rapports nécessaires de l'Église… (1844)

Et comme les mœurs et la vérité découlant de Dieu et de l'observation de sa loi, sont conservées par la conscience et la pratique de chaque famille, de même le droit de les communiquer aux générations naissantes ne peut s'exercer que par la pratique et le libre arbitre du père. Sans doute encore celui-ci peut abuser, mais cet abus est l'exception, et il ne faut pas, sur une exception, renverser la loi morale des êtres. Le pouvoir social réprimera cet abus, cette prévarication du père, mais il ne mettra point pour cela la puissance paternelle en interdit, ni ne se substituera à elle.
Source : Gallica

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