Victor Prévost, D'où vient le mal en France, par Victor Prévost… (1850)
“ C'est un fléau, s'est une honte de notre temps, que certains hommes croient ne pouvoir vivre que sur les ruines du ministère sacerdotal. L'oeuvre du prêtre la plus morale comme la plus utile à la société les inquiète, les remplit d'amertume, comme s'il n'y avait pas assez de place sur le vaste sol de la patrie pour tous les dévouements. Ils sont comme pris de délire et de vertige, quand ils voient la foule passer confiante et s'en aller tout droit aux pieds de cet humble confesseur tant méprisé, se jeter dans ses bras, et lui ouvrir avec abandon tous les secrets de son coeur. ”
