Résumé

République et franc-maçonnerie (1907)

Tant qu'elle sera le soldat de Dieu, la France gardera ses grandes vertus et les privilèges d'En-Haut. Assurons-lui les uns et les autres en remplissant avec l'énergie dés héros, nos obligations de Français et de Chrétiens.
Il y a dans la vie des jours où les larmes coulent, où le sang se fait une trouée par les larges blessures d'un coeur brisé : il y a des bûchers qui flambent à l'horizon de toute vie d'homme. Comme Jeanne, il faut regarder intrépidement ces horizons, affronter avec le sang-froid de la force chrétienne, ces menaces, ces dangers, ces blessures.
Source : Gallica

République et franc-maçonnerie (1907)

Ils mentent aujourd'hui avec leur alléchant Impôt prétendu sur le Revenu, appelé plus exactement l'Impôt sur le Travail, puisqu'il atteindra surtout le petit commerce et le salaire de l'ouvrier, jettera le trouble dans les affaires déjà si ralenties par la guerre religieuse, tuera le crédit et encouragera davantage encore l'émigration des capitaux français à l'étranger, établira au domicile de chacun l'inquisition permanente des agents du fisc, source de l'arbitraire et des plus odieuses tracasseries, enfin occasionnera fatalement le chômage d'un plus grand nombre de travailleurs.
Source : Gallica

République et franc-maçonnerie (1907)

Ces deux cris jaillissent spontanément du coeur de Jeanne d'Arc et remontent sur ses lèvres ardentes.
Or, quand elle sait que la France aimée, déjà divisée par les factions, est devenue la proie de l'étranger, que le Roi d'Angleterre s'est fait proclamer roi de France, que tout semble perdu, même l'honneur, Jeanne se rend enfin à l'appel de Dieu ; qui se plaît à choisir ce qui est faible pour confondre ce qui est fort.
Source : Gallica

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