Loi du 15 juillet 1889

Définition et enjeux

A. Cothias Du service militaire dans ses rapports avec les droits politiques et le mandat législatif… (1899)

Sa portée. — L'idée du législateur français n'a pas été bien différente. Le but en a été précédemment indiqué. Il suffit ici de définir son application; par ses termes mêmes, elle a entendu priver de l'éligibilité les insoumis, les déserteurs, les omis (1) ; la disposition n'est et ne sera d'ailleurs utile que dans les cas où l'insoumission n'aurait pas entraîné contre le candidat, une condamnation emportant la perte des droits électoraux, c'est-à-dire dans des hypothèses comme celles prévues par l'art. 73 de la loi du 15 juillet 1889.
Source : Gallica

Observations sur quelques articles du règlement d'administration publique du 15 novembre 1846… (1847)

Mais la conviction à cet égard devient bien plus profonde et plus complète, lorsqu'on prend la peine d'examiner l'état de la législation au moment où la loi du 15 juillet 1845 a été votée, lorsqu'on étudie avec quelque soin les transformations qu'a subies le projet du Gouvernement dans la discussion des Chambres, lorsqu'on s'inspire des doctrines sur lesquelles est fondée toute notre législation, et qu'on réfléchit aux conséquences du système qui donne-
rait pour sanction à des conventions civiles, à des traités commerciaux, l'amende et la prison.
Source : Gallica

Édouard Benâtre Des officiers de l'état civil et de leur compétence… (1898)

Notre droit moderne ne proclame nulle part, en termes exprès, le principe qu' « error communis facitjus », mais en ne l'abolissant pas, en le passant sous silence, le Code civil l'a laissé subsister. C'est l'opinion formulée par un Avis interprétatif du Conseil d'Etat, en date du 2 juillet t807 et qui a force de loi, puisqu'il a été approuvé par l'Empereur et inséré au Bulletin des Lois.
Source : Gallica

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