Théodore Fadeville

Résumé

Théodore Fadeville,  La République, le comte de Chambord… (1851)

“ J'ai souvent observé l'effet produit par Louis-Napoléon sur les soldats et le véritable peuple, celui qui veut vivre en travaillant et non en volant, et j'ai toujours remarqué qu'entre eux et l'héritier de l'Empereur il y avait une électrique sympathie. Le peuple ci les soldats sentent, en le voyant, que c'est, là un homme à eux, sorti comme eux du peuple, un roturier, un vilain, comme entre eux nous appellent toujours les gentilshommes, mais un roturier que la nature a fait pour achever l'ouvrage de l'Empereur plébéien. ”
Source : Gallica

Théodore Fadeville,  La République, le comte de Chambord… (1851)

“ « La France n'a point le droit d'avoir une autre forme de gouvernement que la république démocratique; la souveraineté nationale n'a point le droit de
106 résister à notre volonté, de repousser le joug que nous lui imposons. »
Ces deux minorités ne font ensemble qu'une faible partie de la nation ; mais par leur réunion momentanée, elles peuvent paralyser les forces, la volonté de la majorité. Cependant le bon sens ne dit-il point qu'il n'y a que la majorité qui peut donner des droits égaux à tous les citoyens, et établir l'égalité de tous devant la loi ?
”
Source : Gallica

Théodore Fadeville,  La République, le comte de Chambord… (1851)

“ Si vous avez laissé sur cette terre plusieurs enfants, qu'eux et tous les vrais républicains, ainsi que tous ceux qui aiment réellement la France, s'inspirent de votre exemple ; qu'ils comprennent que le vrai patriote doit savoir faire à son pays le sacrifice de ses opinions, de ses vanités, de ses prétentions au pouvoir, et se rallier à la combinaison qui offre le plus de chances de sauver l'indépendance nationale, et d'empêcher la guerre civile de naître. ”
Source : Gallica

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