Alexandre Hournon

Résumé

Alexandre Hournon Rouge ou blanc, par Alexandre Hournon (1851)

EXCELLENCE DE L'HÉRÉDITÉ.
Ainsi, ni la république, ni l'empire, ni une seconde édition de la monarchie de juillet ne sauraient nous offrir une porte de salut. Au contraire, nés d'une révolution, ils ne peuvent produire que des faits révolutionnaires, que des faits destructeurs ayant pour conséquence inévitable le socialisme, soit la ruine universelle de la société, la mort prochaine de la France. Bien aveugles et bien coupables sont ceux qui ne veulent point en convenir.
Source : Gallica

Alexandre Hournon Rouge ou blanc, par Alexandre Hournon (1851)

L'hérédité est par dessus tout un élément d'ordre, de durée, de prospérité et de gloire. Si donc l'hérédité contient en elle tant de vertus morales, un principe de vie si fécond et si fort, que ne nous hâtons-nous d'y revenir! Nous avons brisé le sceptre et brûlé le trône ; mais, la monarchie n'est pas morte ; nous lui avons fait des plaies profondes ; elle gémit dans l'exil ; mais ses plaies sont les nôtres ; ses douleurs sont nos douleurs ; sa vie est notre vie
Source : Gallica

Alexandre Hournon Rouge ou blanc, par Alexandre Hournon (1851)

Mais l'union ne sera pas seulement le signal de la défaite de l'ennemi commun ; elle sera aussi le signal de la prospérité et de la grandeur. Supposez un seul parti, le parti national, uni, compacte; tous concourant à l'ordre et au bien-être de tous, depuis le sommet jusqu'à la base de la société, depuis le trône jusqu'à l'humble chaumière, quelle ne serait pas la puissance de la nation ! Supposons le comte de Chambord replacé sur le trône de ses ancêtres, ayant à sa gauche le comte de Paris, puis au second rang Nemours, Joinville, d'Aumale, Louis-Napoléon
Source : Gallica

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