Raoul Bravard, Dieu l'a voulu, par Raoul Bravard… (1849)
“ Et quatorze ans s'étaient à peine écoulés que la prophétie se réalisait et que le peuple des frontières eût pu faire l'aumône au dernier de ses rois, comme l'a dit Béranger, cet autre poète qui fut pour la République ce que Châteaubriand était pour la monarchie. Les trônes sont tombés, et des millions d'hommes protesteraient contre un nouvel essai de royauté. Et pourtant, dit monsieur d'Arlincourt, avec Henri V, la France n'aurait pas besoin d'écrire sur ses murs et sur ses drapeaux ce qu'elle aurait dans ses lois et dans son coeur, liberté, égalité, fraternité. ”
