Albert-Joseph Devoisins, La loi du 17 juillet 1880 et les débits de boissons dans le département de l'Eure (1888)
“ Un cabaret qui vend du vin, du cidre, de la bière, du café, du thé, des sirops, de l'hydromel, du lait, des limonades, du chocolat est un établissement de tempérance d'une incontestable utilité. Il fortifie au lieu de débiliter ; il régénère au lieu d'accabler. Le vin naturel, non viné, par ses excellentes qualités nutritives peut être considéré comme le médicament par excellence dans la cure d'alcoolisme. Un cabaret qui vend les alcools d'industrie est une usine à crime, à suicide, à folie. ”
