Georges Lotte, De la réglementation des débits de boissons… (1908)
“ L'ouvrier qui a un crédit ouvert dans un débit ne fréquente plus que cet établissement, d'abord parce qu'il est certain de pouvoir y boire sans bourse délier, sans que le prix de sa consommation lui soit réclamé, en second lieu parce qu'il redoute, à bon droit du reste, que le débitant ne le force à payer immédiatement ses dettes, s'il apprenait que son débiteur va dans d'autres établissements que le sien. Et comme le paiement immédiat de ses dettes lui est impossible, il n'a garde de donner prise à la critique du patron. Bien au contraire, se sentant à la merci. ”
