Maurice Dubois, Pretium doloris : thèse soutenue… (1935)
“ A nos yeux, la condition essentielle pour obtenir la réparation d'un préjudice d'affection, c'est la rupture non des liens de parenté ou d'alliance mais de ceux d'une profonde affection. Cette profonde affection, il est vrai, se trouve normalement chez les parents et les alliés; mais elle peut exister et avec la même force chez les conjoints, les fiancés et certains membres de la famille naturelle qui ne sont pas unis vis-à-vis de la loi par des liens de parenté ou d'alliance. L'affection des grands-parents naturels à l'égard de leurs petits-enfants est digne de protection. ”
