A. Cothias, Du service militaire dans ses rapports avec les droits politiques et le mandat législatif… (1899)
“ Comme il considérait le suffrage universel comme un principe fondamental de droit public, et que, d'autre part, il ne voulait pas paraître moins libéral que l'empereur, il ne fit aucune distinction entre les défenseurs de Paris. « Il est donc bien entendu, disait-il dans une proclamation faite la veille de l'élection, que la garde nationale mobile de l'armée de terre et de mer votera comme tous les citoyens. L'intérêt de la défense exige naturellement qu'elle vote dans les lieux qui leur seront désignés par l'autorité militaire (2) . » ”
