Résumé

Tableau comparatif des passages empruntés aux ouvrages de George Bastard… (1894)

Le cheval d'un capitaine du 2e escadron reçoit une balle au milieu du front; il encense avec acharnement lorsqu'une seconde balle lui emporte la langue.
Tout à coup, le lieutenant-colonel Assant chancelle, un obus la atteint au flanc gauche. « Adieu, mes amis ! » s'écrie-t-il à ses cuirassiers, et son corps, qui n'est déjà plus qu'un cadavre, se renverse en arrière, puis roule sur le sol comme une masse inerte, les muscles du visage contractés.
Son cheval part au galop, mais revient à sa place de combat.
Source : Gallica

Tableau comparatif des passages empruntés aux ouvrages de George Bastard… (1894)

Le maréchal des logis Cornuejols a franchi la chaîne des tirailleurs, traversé les compagnies allemandes et reçu quatre décharges successives à dix mètres. Une balle lui a fracturé l'humérus gauche, l'autre a cassé la clavicule droite, une troisième l'a blessé au cou et la dernière atteint à l'aine. Sans bras et sans force pour dompter sa bête emportée il vient échouer sur une colonne en réserve qui lui barre la route. Passant alors une jambe par-dessus l'encolure de son cheval, il se laisse glisser jusqu'à terre, où il tombe évanoui; les Prussiens le traînent ensuite dans un fossé du chemin.
Source : Gallica

Tableau comparatif des passages empruntés aux ouvrages de George Bastard… (1894)

Les Bavarois découvrent leur retraite, l'envahissent, le sabre au poing, et se précipitent sur eux en poussant des vociférations. Leur férocité éclate à la vue du brave Herbulot, qui se tient devant sa femme pour la protéger de leurs coups et de leurs menaces.
Ils s'élancent alors sur lui, le frappent à coups de crosse ou le lardent de la pointe de leurs sabres.
Se relève-t-il ? Ils redoublent d'acharnement et ne se reposent que quand la force les abandonne.
Source : Gallica

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