Félix Bogaerts

Élements biographiques

Félix Bogaerts Pensées et Maximes

Les lois de la morale exigent des vertus ; or, la vertu, c’est la victoire remportée par le devoir dans sa lutte avec l’égoïsme.
Nos devoirs sociaux, c’est la main des hommes qui les a inscrits dans le contrat qui les unit ; nos devoirs moraux, c’est le doigt de Dieu qui les a gravés dans nos consciences.
Celui qui recule devant eux, quelque pénibles qu’ils s’offrent à lui, n’est qu’un égoïste, qu’un lâche.
Je le répète : foi, devoirs, indépendance, voilà les trois guides que nous avons à suivre pour retrouver le bonheur au milieu de la réalité qui nous environne.
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Félix Bogaerts Pensées et Maximes

N’ouvrez point votre cœur à celui qui, sans y être invité, vous ouvre le sien.
Les paroles du menteur peuvent bien porter l’empreinte apparente de la véracité, mais semblables à de faux grains, elles demeurent stériles.
Il est deux choses plus difficiles à conserver qu’à trouver : un ami et de l’or.
En conversant avec les hommes, cherchez bien plutôt à vous instruire qu’à instruire les autres.
L’amour de la patrie est la force vitale d’un peuple : que ce sentiment s’affaiblisse en lui et bientôt, comme un vieux tronc dont le suc nourricier s’est tari, il se dessèche et meurt.
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Félix Bogaerts Pensées et Maximes

Si nous avions un peu plus de modestie, nous trouverions bien moins d’orgueil dans les autres.
Les masses populaires ne voient que ce qu’elles voient.
Pour déployer tes voiles attends que tu aies gagné le large.
Pour la plupart des hommes le bonheur n’existe qu’alors qu’il y a pour eux absence de mal : c’est dans l’infortune au contraire que celui du sage brille d’un plus vif éclat.
Qu’importe à l’homme généreux que le souvenir de ses bienfaits s’efface dans le cœur de celui qui les reçut ! il lui suffit de savoir qu’ils sont écrits dans le livre du Ciel.
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