Félix Bogaerts, Pensées et Maximes
“ Les lois de la morale exigent des vertus ; or, la vertu, c’est la victoire remportée par le devoir dans sa lutte avec l’égoïsme. Nos devoirs sociaux, c’est la main des hommes qui les a inscrits dans le contrat qui les unit ; nos devoirs moraux, c’est le doigt de Dieu qui les a gravés dans nos consciences. Celui qui recule devant eux, quelque pénibles qu’ils s’offrent à lui, n’est qu’un égoïste, qu’un lâche. Je le répète : foi, devoirs, indépendance, voilà les trois guides que nous avons à suivre pour retrouver le bonheur au milieu de la réalité qui nous environne. ”
