Auguste Debay, Physiologie descriptive des trente beautés de la femme… (1858)
“ Parmi les êtres qui peuplent la terre, a dit un Misogyne, il n'y en a aucun qui surpasse la femme en ruses, en perfidies, en méchancetés de toutes sortes. La vanité, l'orgueil, la coquetterie, l'enrie, la jalousie, la colère, la vengeance, l'accompagnent toujours. Elle est bavarde, médisante, frivole, ignorante, imbue de mille préjugés; elle est égoïste, gourmande, hypocrite, bigotte, parjure, etc., etc. ; elle cache en elle tous les vices qui dégradent la nature humaine, et les pâles vertus qu'elle montre de loin en loin, ne sauraient établir une compensation. ”
