J P Caffort, Mémoire sur les caractères anatomiques et physiologiques de l'inflammation (1834)
“ Enfin, dans le dernier degré de la phlegmasie, l'innervation cesse : aussi plus de sensation, plus de douleur, plus de circulation capillaire, plus de nutrition, plus d'exhalation séreuse. La mort partielle de l'organe est survenue, la gangrène s'en est emparée. La vie s'éteint dans un organe, toutes les fois que les filets nerveux qui s'y rendent sont liés ou coupés, ou, en d'autres termes, toutes les fois que la circulation nerveuse ne peut plus s'opérer. Or, c'est là ce qui arrive lorsque l'inflammation est très-forte. ”
