Résumé

Charles Dhéré De la nutrition considérée anatomiquement et physiologiquement dans la série des animaux d'après les idées de M. Ducrotay de Blainville… (1826)

B. L'uretère est le conduit qui transporte l'urine du rein à la vessie. Il est formé par une membrane externe fibreuse, et l'on a admis, à priori, une muqueuse pour le tapisser.
Les uretères vont en convergeant à mesure qu'ils approchent de la vessie ; ils s'ouvrent obliquement dans son bas-fond, de manière à se former une valvule avec la portion de paroi qui reste supérieure à leur orifice.
Quoique d'une structure dense et résistante, les uretères sont susceptibles d'une très grande dilatation, comme le démontrent souvent des faits d'anatomie pathologique.
Source : Gallica

Charles Dhéré De la nutrition considérée anatomiquement et physiologiquement dans la série des animaux d'après les idées de M. Ducrotay de Blainville… (1826)

Alors les alvéoles ont presque entièrement disparu.
- De plus, on voit les dents se développer sur une foule de points - de l'enveloppe rentrée, sur la langue, dans l'estomac, an pharynx; on les voit s'implanter à beaucoup d'os différents, depuis le vomer jusqu'aux os pharyngiens. Enfin, dans les squales, les requins, elles se meuvent avec la muqueuse buccale, comme les piquants du hérisson avec sa peau. Les os ne servent donc qu'à leur donner un point d'appui d'autant plus solide et profond, que la mastication doit s'opérer avec plus d'effort.
Source : Gallica

Charles Dhéré De la nutrition considérée anatomiquement et physiologiquement dans la série des animaux d'après les idées de M. Ducrotay de Blainville… (1826)

Les radicules veineuses
du système général du corps se réunissent en un ou deux gros troncs, selon que l'organe respiratoire est simple ou double. Dans le premier cas, le tronc veineux se change de suite en artère pulmonaire , sans l'intermédiaire d'un renflement musculeux. Dans le second, les deux troncs principaux n'ont également jamais de véritable coeur. Mais les brachio-céplialés et quelques autres présentent, à l'endroit où ces deux troncs se subdivisent en artères branchiales, un sinus veineux auquel on a donné le nom de cœur, sans qu'il ait rien de musculaire.
Source : Gallica

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